Quand j'ai ouvert ce blog, j'avais forcément des objectifs.
Je ne me souviens pas desquels.
Je n'ai plus le temps de lire mes congénères, alors ce que je fais, c'est deux fois par semaine par exemple, je vais sur mes blogs favoris, je copie ce qui a été écrit pour lire tout ça hors connexion. Hypra pratique, non non, je vous assure.
En plus, bon, c'est pas du tout deux fois par semaine, c'est moins, mais tant pis.
Je tiens un journal, un journal intime, en dehors du net. Parce que j'ai besoin d'écrire certaines choses, parce qu'il y a des instants que je ne veux pas oublier.
Ce que j'écris dans mon cahier vert ne pourra jamais être retranscrit ici, c'est trop moi, c'est mon essence.
Dans ce cas-là, ce blog ne sert strictement à rien. Surtout si c'est pour écrire un mini post tous les quinze jours.
Je ne sais pas quoi faire, je n'ai pas envie de le supprimer, mais dans cet état actuel, il est d'une inutilité féroce, et je ne vois pas comment changer la situation.
J'ai lu Flaoua, tout à l'heure. J'avais un retard immense. J'ai lu aussi Maïa, oui, la coureuse de caleçons.
Elles ne le savent pas, mais depuis hier soir, j'étais dans un gouffre total, je voulais tout quitter, non, ce n'était même pas ça, je demandais aux autres de me quitter, et je pleurais, pleurais cette rupture fictive, un pur fruit de mon imagination. Pleurer quelque chose qui n'est pas.
Mais je ne sais pas prendre ce qu'on me donne. Vous comprenez pas, c'est la première fois que je suis vraiment amoureuse, la première fois qu'on me dit que je suis belle. C'est dur à accepter.
Alors, Flaoua et Maïa ne le savent pas, mais elles m'ont considérablement aidée à sortir de mon gouffre.
Et puis, un secret, que vous vous devez de répéter à tout le monde... que Flaoua est belle, dans ses mots... qu'elle est touchante, enivrante... qu'elle est belle à regarder...
J'aime ce qu'elle est, au plus profond d'elle...
